L’HIVER
Les arbres rentrent en eux même,
Leurs branches nues se reposent
Pendant que leurs racines se réveillent
Comme un printemps sous terre.
Les animaux glissent dans le silence
A peine quelques pas sur la croute craquante du matin
Certains sont partis loin des gels et des brumes
Pendant que d’autres, les yeux clos
Attendent, plus tard, le souffle qui réchauffe.
L’homme ferme ses fenêtres et regarde à travers la mésange en boule.